lundi 25 juillet 2011
mardi 25 janvier 2011
Analyse du film "Rebecca" par Martin Barnier (extrait)
vendredi 14 mai 2010
mardi 11 mai 2010
Katel, au Nouveau Casino le jeudi 6 mai
Les lumières et la musique de fond s'éteignent à nouveau, sauf que là ... rien ... Attente de quelques minutes avant que l'artiste, précédée par ses compagnons de scène, ne fassent leur apparition. Depuis 5 ans, environ, c'est-à-dire à l'époque ou elle faisait les premières parties des concerts de Yann Tiersen, seule avec sa guitare, et que son E.P Raides à La ville était à deux doigts de sortir, Katel a bien évoluée, dans deux styles légèrement différents.
Sa musique s'est étoffée et un peu "adoucie", en un un certain sens. Quand elle était seule avec sa guitare, celui-ci était un peu plus "sec". Avec le temps, il a gagné en souplesse, et en ampleur. Depuis ses derniers mois, Katel commence sérieusement à faire parler d'elle et c'est tant mieux, parce qu'elle le mérite vraiment.
Au Nouveau Casino, le 6 mai, elle a offert un très beau concert, malgré l'organisation de la salle pas très bien huilée, un public un peu trop mou et l'ambiance de la salle en elle-même modérément sympathique à mon goût. Dommage ! Mais, c'était quand même un très beau Concert.
http://www.myspace.com/katelsong
lundi 10 mai 2010
Daniel Lavoie au Théâtre Traversiere (Paris), le mercredi 5 mai
Voir en concert Daniel Lavoie, toujours aussi séduisant et charmeur du haut de ses 61 ans, est systématiquement un très grand plaisir. Mercredi 5 mai 2010, plus ou moins 20h45. D'humeur plutôt variable, parfois taciturne, souvent bavard, Daniel Lavoie est, cette fois-ci d'une forme éclatante : d'humeur particulièrement loquace, joyeuse et d'esprit joueur ; il s'accommode très bien du grondement régulier des métros qui passent juste sous le Théâtre (construit à deux pas de la Gare de Lyon) mais qui donne, dans le fond, un certain charme à sa prestation.Une fois rentré sur scène et sa mince silhouette installée derrière son piano, le Canadien ne commence pas a jouer immédiatement, contrairement à ce à quoi l'on pourrait s'attendre. Il commence plutôt par un discours, inhabituellement long, ponctué par quelques boutades : expliquant l'évolution de son spectacle, remanié deux fois en trois ans et qui a aussi changé de nom plusieurs fois au passage, pour finalement présenter un panaché de chansons relativement récentes (issues de deux de ses derniers albums, Comédies Humaines et Docteur Tendresse) et de vieilleries laissé de côté un peu trop longtemps (son incontournable tube : Ils s'aiment, Jours de plaine en rappel, je voudrais voir New-York ...) et même un bouquet de trois chansons de Notre-Dame de Paris, interprétées par Frollo, son fameux "invité spécial" (sic ! ).
Un piano et une voix, puissante, s
uffisent à charmer les ... spectatrices, mais aussi les spectateurs (très peu de représentants de la jeune génération, d'ailleurs. Why ?). Arrivée à mon Nième concert du Manitobain, le constat est malheureusement toujours le même. Quel dommage ! Les médias enferment trop souvent le Canadien dans des clichés, il reste catalogué... Alors qu'en réalité, ses chansons s'adressent à un public bien plus vaste que celui qui est effectivement le sien, en France. La bêtise française en matière de musique (et aussi de Cinéma entre autres) m'exaspère, me frustre, m'énerve et me dégoûte.La salle de la rue Traversière n'était remplie qu'à moitié, à peine. Pourtant, n'ayons pas peur des mots, la prestation de Mr Lavoie était sublime, comme toujours, débordante de bonne humeur et ponctuée de très beaux textes poétiques (écrits par l'intéressé lui-même), en lien avec ses chansons, qui posent un regard critique sur un monde pas toujours très brillant et qui se veulent "poliment provocants" (sic.) sans être, toutefois, jamais méchants (le "Docteur Tendresse", l'alter ego de son récent album, veille !)
http://www.lavoiedaniel.com/
http://www.myspace.com/docteurtendresse
vendredi 30 avril 2010
Gaëtan Roussel, (Tournée Ginger), à La Cigale le 28/04/2010
Mercredi soir, à Paris, La Cigale affichait "complet" pour accueillir Gaëtan Roussel. Depuis la sortie de A plus tard Crocodile, en 2005, la tournée qui s'en est suivie et la remise en sommeil de son groupe, l'auteur-chanteur-compositeur de Louise Attaque ne s'est pas tourné les pouces, multipliant au contraire les collaborations, avant que ne naisse le désir de composer un album solo (paradoxalement très "entouré" et avec de plusieurs invités dixit Gaëtan Roussel himself). Il aura donc fallu attendre pas moins de cinq ans entre le troisième album de Louise Attaque et la sortie de Ginger. Entre les deux, Mister Roussel a écrit, pour Vanessa Paradis la chanson Il y a, collaboré avec feu Alain Bashung pour son ultime et superbe Bleu Pétrole, avec Rachid Taha pour Bonjour, dont il chante en duo le titre éponyme ... et a même composé la B.O. du film Mammuth, sorti tout récemment dans les salles obscures.
Autant dire que, même si l'artiste a été très très actif, il s'est fait attendre avant que l'on puisse l'apprécier sur scène, pour notre plus grand bonheur ; avec une musique parfois teintée de Dance,souvent très électrique, ou de Folk, mais toujours sur la base d'un son Pop-Rock dont on reconnaît rapidement la patte.
Gaëtan Roussel n'est donc pas l'un des artistes français les plus en vue du moment pour rien.
Mercredi, la salle parisienne, où il fais
A la fin du premier titre du second rappel, à court de munitions, Gaëtan Roussel rejoue une deuxième fois Help Myself, après avoir fait un peu mijoter son public, s'être amusé avec un vrai/faux suspense dont tout le monde sait très bien qu'il se soldera par un dernier titre rejoué.
Pour les retardataires parisiens, sachez d'ores et déjà que Gaëtan Roussel repassera à nouveau à La Cigale le 31 mai.
http://www.gaetanroussel.com/
samedi 30 janvier 2010
Peter Hammill à La Maroquinerie (Paris) le 25 janvier 2010
A Paris, voir Peter Hammill en concert ça se mérite. Non seulement le mythique scorpion ne passe pas tous les deux jours en France, mais en plus, en ce lundi 25 janvier, la ligne 13 du métro, la plus nulle du réseau RATP, a encore trouvé le moyen d'être en dérangement. Arrêt totale du trafic entre La Fourche et Saint-Denis Université, l'un des deux terminus de la ligne alors qu'il n' y a aucune trace de grève à l'horizon.A 18h15 nous, c'est-à-dire ma mère et moi, quittons la voiture, garée à Saint-Denis, pour prendre le métro. Zéro rame. Retour en catastrophe jusqu'à la voiture, tout en réfléchissant à toute allure pour trouver un trajet de secoure sur lequel se rabattre.
19h03. Nous prenons le train jusqu'à Gare du Nord, après avoir laissé une nouvelle fois la voiture.
20h. Nous arrivons à La Maroquinerie, un sympathique mouchoir de poche de 500 places, plein à craquer, d'un public composé d'un certain nombre de grands connaisseurs, de novices, de jeunes et de moins jeunes. Peter Hammill est déjà sur scène depuis déjà une demi heure. Nous ne l'apprendrons à la sortie du concert. Nous nous installons là où nous pouvons.
Le concert est composé, en grande partie, de morceaux plus ou moins récents, mais aussi de quelques titres plus anciens et pour certains relativement plus connus. J'ouvre grand les yeux et les oreilles. De temps en temps, parmi les plus vieux, je reconnais ici ou là, un morceau, sans pour autant pouvoir y mettre pour autant un nom dessus.
Sur les billets était marqué : Peter Hammill + Guests". De guests, point de trace. Mais qu'importe, à lui seul, simplement avec son clavier, sa guitare et sa grande agilité vocale, il est tout bonnement scotchant, purement impressionnant, hypnotisant ; Au plus haut point.
Le concert passe vite. Trop vite ! Peter Hammill termine avec deux titres, plus anciens. Juste après les premières mesures de Traintime, celui qu'il présente comme le dernier, il s'arrête, brusquement, suite à l'arrivée inattendue d'un petit cadeau surprise que lui dépose ma mère (une des plus grande Hammilliennes qui soient), de l'autre côté de la scène, à côté de la guitare, et qu'il regarde depuis son clavier, penché sur le côté, d'un air faussement suspicieux avant de faire un grand "Hhaa" théâtral ... Puis il reprend son morceau. La salle éclate de rire. A la fin de Traintime il repart dans sa loge, tout souriant. Il se fait réclamer, se laisse désirer, un peu et comme il se doit, par le public qui est devenu son public (certains étaient venu suite à des conseils, sur des ouïes dire et sont manifestement conquis), avant de revenir pour un petit rappel, Vision, puis disparait.
Les lumières se rallument juste après, ramenant un peu trop brutalement à mon goût à la réalité, rompant trop vite le charme. Une bonne partie du public traine, deb
out, dans la salle en discutant ici ou là. Dehors, ça attend. Une bonne demi-heure après la fin du concert, l'artiste pointe le bout de son nez, accompagné de deux personnes qui l'aident à porter toutes ses affaires. Sur le trottoir, devant La Maroquinerie, il se prête quelques minutes à l'exercice de signature d'autographes et échange 2 mots et demi (en français puis en anglais) avec une dizaine de fans avant de monter en voiture.Peter Hammill parle un français parfait, avec un petit accent anglais, tout ce qu'il y a de plus charmant et espère revenir bientôt, très bientôt pour rejouer en France. Nous aussi ! Son précèdent passage en France, avec Van Der Graaf Generator qui s'était reformé le temps d'une tourné, datait déjà de quelques années, au milieu des années 2000, environ? Peut-être même un peu plus.
http://www.sofasound.com/
http://peterhammill.com/phx/
http://www.myspace.com/peterhammill
Deux liens intéressants pour trouver online les Nouvelles contenues dans ses deux livres, non réédités : - Killers, Angels, Refugees
- Mirrors, Dreams and Miracles
http://www.leyline.com.br/fables.htm
http://www.leyline.com.br/mirrors1.htm
mardi 26 janvier 2010
Interview Laurent Lavige part 2
C’est un peu ça effectivement. Un livre sur Jackson qui se prépare et commence à s’écrire en novembre 2008, puis que je mets de côté lorsque lors de mon interview avec Alain (février 2009), ce dernier me lance : «Si tu dois écrire un livre sur moi, magnes toi de le faire, que j’ai le temps de le lire… ». Je me plonge dans l’écriture de ce «Alain Bashung vu par L.Lavige », en vain, puisque trois semaines après notre rendez-vous, il s’éteindra épuisé. Le chantier était lancé. Même si j’étais en colère qu’il m’ait mis cette responsabilité sur les épaules, je décidais d’aller au bout de cette aventure (qui devenait forcément « solitaire »). La sortie fut donc prévue pour octobre 2009. Mais fin juin, le monde découvre ses sentiments profonds quant à l’absence. «Michael Jackson est mort ». Mon éditeur me téléphone le vendredi soir vers 23h pour me dire de terminer en deux jours et deux nuits le manuscrit. Nous avons travaillé durant le week-end avec plusieurs équipes de graphistes en simultanée afin de sortir le livre avec toutes ses photos, 8 jours seulement après sa mort. « Micheal for Ever », fut le premier livre hommage à paraître en France.
Qu’est ce qui vous a guidé dans vos choix, avec ton éditeur ?
Il me semble avoir de ce fait répondu à cette question ci-dessus. Pour Jackson, c’était évident pour moi d’aborder à un moment donné l’œuvre et le parcours de Jackson. C’est une banalité de dire qu’il m’a influencé. Comme tout le monde. Pour Alain, si il ne m’avait pas tendu la perche, je ne me serais jamais lancé dans cette aventure, tant j’imaginais cette plongée en apnée musicale et émotionnelle trop compliquée pour moi. Et puis voilà, c’est sorti en octobre.
En règle générale, jamais de regrets après la publication ? Tu ne te dis jamais : « Tiens, j’aurais dû rajouter ceci ; enlever cela ... » ?
Si forcément. Mais on apprend très vite quand on écrit des livres à ne pas se relire une fois le bouquin paru. Sinon, tu te fais une attaque à chaque phrase et un ulcère à chaque coquille. C’est trop douloureux pour moi de me relire. Trop de doute.
Ton livre sur Michael Jackson s’est retrouvé pendant plusieurs semaines en deuxième position du top des ventes. Ca fait quel effet ?
C’est plaisant, on se dit que beaucoup de gens partagent mes émotions. Mais je vis cela chaque soir depuis plus de vingt ans sur France Inter. Et d’un point de vue financier, être en 2 ème position des ventes de livres « essais » ne représente pas beaucoup d’argent. Ce n’est pas pour cela que j’écris des livres…heureusement :)
Michael Jackson puis Mr Bashung. Tu sembles te spécialiser. C’est qui le prochain ? ( :) désolée pour mon humour d’un goût un peu douteux.) Plus sérieusement, tu as d’autres projets de livres en cours ?
Oui, mais je vais taire les prochains artistes de peur qu’ils décèdent rapidement :) Plus sérieusement, j’ai écrit plus de 300 biographies depuis 20 ans et jamais cela m’est arrivé. En même temps, Bashung était malade, tout le monde le savait. Michael, c’est une histoire de dingue.
La Musique et Le Cinéma sont deux Arts qui ont toujours été très proches et qui ont un rapport assez particulier l’un avec l’autre. Quelle est selon toi la place de la Musique dans le Cinéma ? Et par rapport au Cinéma ?
Primordial à mon sens. L’un de va pas sans l’autre. La musique a toujours magnifiée les images. Que ce soit orchestré par un philarmonique, par un chef (Barry, Shiffrin, Morricone..), ou par des tubes façon (Tarantino), la musique est essentielle.
En tant que professionnel du son, au sens large, es-tu naturellement plus attentif que le spectateur moyen à la bande-son des films ?
Ce serait prétentieux de me sentir au dessus des gens. Mais là où tu as raison, c’est que mon côté musicien frustré est toujours en éveil :) Ma sensibilité aussi. Mes références musicales me permettent peut-être de ressentir plus rapidement, de mettre des mots sur mes émotions…enfin peut-être.
Quelles sont les caractéristiques d’une bonne BO ?
Qui s’écoute en dehors du film, qui existe à part entière. Et qui porte le film, le bonifie, le sacralise. « Il était une fois dans l’ouest », représente assez bien ce que je suis en train d’expliquer.
Côté Cinéma, plus spécifiquement, où en es-tu avec ton projet de film d’animation ? Tu as un producteur ou cela reste encore assez abstrait ? Peux-tu en parler un peu ?
Pour l’heure, ce projet est en stand by. Les événements économiques récents ont eu raison de beaucoup de maisons de productions, dont celle qui travaillait sur ce projet.
D’ailleurs, comment est né ton intérêt pour le Septième Art ?
Le dessin au début et les images ensuite. Le cinéma est un art qui me passionne même si je ne suis qu’un spectateur quidam. Je rencontre régulièrement des réalisateurs plus ou moins connus et je me surprends en fait à tenir des vraies grandes discussions techniques avec eux.
Quels sont les réalisateurs qui te parlent le plus, que tu admires ?
Pedro Almodovar, Alejandro Amenábar, Sergio leon, James
Cameron, Clint Eastwood et beaucoup d’autres…mais mon chouchou
s’appelle: M. Night Shyamalan (Sixième sens, le Village, incassable,
la jeune fille de l’eau, phénomènes…).
En matière de Cinéma d’Animation, tu es plutôt du genre numérique ou plus traditionnel ? Américain ou Japonais ?
Les deux. Les euros mangas me plaisent, les Pixar m’éclatent, mais de par mon cursus, je suis fan des Walt Disney (le livre de la jungle, les Aristochats sont des références). Et les BO sont énormes !!
Une dernière question. Si tu devais résumer ton univers de cinéphile avec un acteur, une actrice, un réalisateur, un film et une BO ?
Deux acteurs fétiches : Daniel Day Lewis et Edward Norton.
Actrice fétiche : Uma Turman
Réalisateur : M. Night Shyamalan
Deux films : Il était une fois en Amérique, Sixième sens.
BO : Il était une fois en Amérique.
Pas très original, car pas trop de temps pour la réflexion profonde.
Bises
Laurent
lundi 18 janvier 2010
top 10 (films) 2009
1) Vincere, Marco Bellocchio
2) Les Herbes Folles, Alain Resnais
3) Good Morning England, Richard Curtis
4) The Wrestler, Darren Aronofsky
5) Gran Torino, Clint Eastwood
6) Inland, Tariq Teguia
7) Ponyo sur La Falaise, Hayao Miazaki
8) La Route, John Hillcoat
9) Partir, Catherine Corsini
10) L'Imaginarium du Docteur Parnassus, Terry Gillam
dimanche 6 septembre 2009
Sélection d'émissons
Voici ma petite sélection d'émissions (que j'écoute toujours ou presque pour certaines, régulièrement pour d'autre et uniquement de temps à autres pour le reste faute de temps justement.
Sur France Inter :
Sur La Route (Laurent Lavige) du lundi au jeudi 21h-22h.
C'est Lenoir (Bernard Lenoir) du lundi au jeudi 22h-23h.
Allô la planète (Eric Lange) du lundi au vendredi 23h15-1h
Parking de nuit (Sophie Loubière) le vendredi 21h-22h
Les p'tites bateaux (Noëlle Breham) le dimanche 19h26-19h54
Le Masque et La Plume (Jérôme Garcin) le dimanche 20h-21h
Les Grands Concerts de Radio France (Frédéric Lodéon) 21h-22h
Sur France Culture :
Projection privée (Michel Ciment) le samedi 13h30-14h30
Sur Radio Ici & maintenant (95.2 Fm en idf ou http://icietmaintenant.info/) :
La Vague d'Ovni(s) (Didier De Plaige et Alexandre) le mardi à partir de 23h, rediffusion le dimanche 14h-16h
Revue de presse internationale (Pierre Jovanovic et Laurent Fendt) le mercredi 14h-16h
Paris-culture (Paul De la Taille ...) le vendredi 16h-16h30
Hotline informatique (Olivier Grieco) le samedi 14h-16h
AligreFm (93.1Fm en idf ou http://icietmaintenant.info/) :
Les jeudis littéraires (Philippe Vannini) le jeudi 10h-12h
Solenoïde (Philippe Doussot & Olivier Lehoux) le jeudi 17h30-18h30
French Up (LudoChem) le jeudi 18h30-19h30
Rock Fort Show (Phil'em All, Meule, Arkhéon ...) le jeudi 19h30-21h
Coma électrique (Sophie et Eddy) le vendredi 19h30-21h
Dance Hall Echo (Mystone ...) le samedi 21h-22h30
L'Italie en direct (Michele Canonica, Philippe Vannini et Paolo Romani) le dimanche 10h30-12h
Vive le Cinéma (Pascal Lombardo, Ariane Beauvillard et Clément Graminiès) le dimanche 12h-13h
A Vous la Musique (Mescalito) le dimanche 13h-14h
samedi 27 juin 2009
vendredi 19 juin 2009
Sur La Route Saison 2, Bilan 2008-2009 !
L'autre apport majeur a été une nouvelle rubrique, le jeudi : un retour de quelques minutes, sur une semaine précise d'une année choisie, via un medley musical et composé d'archives d'actualités d'époque.
Avec le temps, l'animateur se bonifie de plus en plus, bien qu'ayant déjà à la base un talent d'Homme de Radio évident et une belle voix chaude très radiophonique.
En deux saisons, son émission est restée fidèle à elle-même, bien qu'elle ait, naturellement, évolué. La base reste toujours la même, le but identique, mais elle s'enrichit, s'étoffe encore plus au fil du temps.
Avec cette seconde édition, Sur La Route a véritablement fait ses preuves, s'il y en avait encore besoin et a gagné encore de belles parts d'audience.
Cette année, je retiendrai particulièrement, dans le désordre : la semaine Italienne, les semaines spéciales Led Zepp', Genesis, Bruce Springsteen, Christophe, le mini-concert d'Abd Al Malik ... et bien d'autres que j'oublie sur le moment.
La fin de la saison est désormais presque là. Encore une petite semaine à peine, tout au plus, pour profiter un maximum des petits voyages Sur La Route, concoctés par la Plus Belle Voix d'Inter, avant de s'exiler chacun de son côté, passer en sous-régime Lavigien avec seulement 55 minutes par semaine de Best Of de Sur La Route, le dimanche (tout comme l'été dernier). Seulement pour les deux mois de vacances d'été, ésperons, mais le retour sur les ondes de Sur La Route n'est, semble-t-il, pas encore confirmé. Sauf qu'en deux ans, j'ai pris mes petites habitudes du soir, et je ne suis pas la seule. Je ne peux pas concevoir qu'on me supprime mon Sur La Route, et en tout cas pas de ne plus entendre Laurent Lavige sur les ondes d'Inter. J'espère seulement évoquer le pire ici pour mieux me rassurer, bien que toutefois, concernant la grille de la rentrée, rien n'est encore sûr pour l'équipe de Sur La Route.
En attendant, petite consolation en vue, tout de même, puisque en juillet, il y aura une cure Lavigienne intensive, avec pour le coup, non seulement 3 concerts des Les Vieilles Charrues commentés par la Plus Belle Voix d'Inter, retransmis sur les ondes de la Radio les 17, 18 et 19 de 22h à 0h, mais aussi plusieurs soirées, présentées par l'animateur, en direct des Francofolies de La Rochelle, les 10 (20h-1h), 11 (22h-1h) et 13 (20h-0h) avant d'affronter le long mois d'Août, quasi desertique, précédant la découverte de la grille 2009-2010.
J'espère y retrouver Laurent Lavige, fidèle au rendez-vous, suivi de l'incontournable et tout aussi indispensable Bernard Lenoir, l'un des piliers de la Maison Ronde !
jeudi 11 juin 2009
vendredi 29 mai 2009
Dominique A à nouveau chez Bernard Lenoir !
To Steve A ! (Wish you were here) ... :cry: ... the next time !
300éme Black Session, Lundi dernier au 116 Avenue du Président Kennedy, avec Dominique A, recordman absolu pour son nombre de passages chez Bernard Lenoir, au studio 105 de La Maison de la Radio, siège de Radio France.
Pour moi, c'est ma première Black Session, pourtant je commence à connaître le Studio Charles Trenet, depuis le temps que j'y vais pour une émission ou une autre. Il est fascinant de voir le 105 se métamorphoser d'une fois à l'autre, l'atmosphère changer.
Lundi, j'ai découvert, pour la première fois, l'organisation des Black Sessions, écouté les infos en direct, au sein même de La Maison de la Radio, bien calée au fond de mon fauteuil, les lumières déjà bien tamisés. Drôle d'impression !
J'ai regardé Bernard Lenoir, en attendant le début, contrôler le taux de remplissage de son studio à travers la baie vitrée. Puis, l'animateur a déboulé sur la scène, micro à la main, pour faire une petite rétrospective au sujet des Black Sessions, avant de laisser place à Dominique A, seul avec son clavier et sa boîte à rythme, puis sa guitare. Deux de ses comparses l'ont rejoint, à un moment donné.
Au studio 105, j'ai toujours tendance à perdre la notion du temps, quel que soit la manifestation.
Entre deux morceaux, Dominique A n'a pas arrêté de réaccorder sa guitare. Il est un grand habitué des Black Sessions, cela se sent.
Jusque là, je connaissait Dominique A uniquement par l'intermédiaire de Yann Tiersen, avec lequel il a collaboré de nombreuses fois. Il a une écriture poétique, fine et délicate qui me plait. Les Bras de mers et Monochrome, sur l'album Le Phare de Yann Tiersen, en sont deux jolis exemples. Deux Chansons sublimes, et Immortels aussi ! Après 23h, et donc le direct sur les ondes, Dominique A à jouer les prolongations, rien que pour ses auditeurs du 105.
Lorsque je suis partie, j'étais doublement convaincue. Totalement convaincue par les Black Sessions en général et par Dominique A plus particulièrement.
samedi 21 février 2009
Magma 1969-2009, 40 ans d'évolution
Cette année, Magma fête ses 40 ans par une série de concerts anniversaires, des rétrospectives en fin de compte. le groupe a vu passer bon nombres de musiciens mais le coeur de Magma, son âme, c'est Christian Vander, son fondateur, qui a réussi à en faire un véritable mythe vivant, un incontournable du rock progressif et à rassembler toutes les générations. Il y a les parents, qui étaient là, pour la plupart, dès le début ou presque et puis la jeune génération aussi.Actuellement, Magma c'est trois voix, deux féminines et une masculine, ou plutôt quatre, avec celle du maître batteur-fondateur himself, une basse, une guitare, un clavier ...
Vendredi 13 février, au Casino de Paris c'était phénoménal, sensationnel, grandiose ! C'est sans doute LE concert de l'année, en tout cas en se qui me concerne, même si c'est mon premier concert de 2009. La barre a été placée tellement haut que les suivants ont tout intérêt à assurer sérieux pour pouvoir prétendre rivaliser avec le groupe de Mr Vander.
Observer un batteur c'est toujours un peu fascinant mais quand en plus il s'agit du leader de Magma c'est carrément impressionnant. Quand il chante, encore plus ; il est à moitié debout, penché en avant, une main qui réajuste son micro tout en continuant de jouer avec ses deux baguettes dans l'autre main. Magma c'est puissant et je suis toujours un peu en transe à chaque fois que je les vois, en concert.
En première partie pendant une heure il y avait Jannick Top, un ex-Magma (cela s'entend), et ses musiciens. Les 30 minutes de pose passées, cela à commencé a s'énerver dans les rangs. Mais, rapidement ... MAGMA. Durant le concert j'ai totalement perdu la notion du temps. Hhai a été un triomphe. Explosion de claquements de mains.
A la fin, Christian Vander n'a pas eu le temps de finir de quitter la scène que la salle le rappelait et le réclamait déjà à nouveau à grands cris. Là, quand il revient, surprise ! De Futura avec sur scène non seulement la formation actuelle du groupe mais en plus le groupe de Jannick Top. Le temps d'un morceau. En tout une quinzaine de musiciens. Pour le coup De Futura, une des pièce maîtresse de Magma, a été joué avec deux basses, deux guitare, deux batteries , un violon, un cuivre plus quatre voix, au moins, plus toutes sortes d'instruments on identifiés de l'endroits où j'étais. Un joli foutoir sur la scène du Casino de Paris devenu, tout à coup, trop petite, avec un Vander au milieu de tout ça, déchaîné. Un régal, un enchantement.
Second rappel. Pour la première fois j'ai vu le fondateur laissé sa batterie le temps d'un morceau pour se planter tout devant, sur la scène et se consacrer, au milieu de son chanteurs et de ses chanteuses, uniquement à la voix.
Puis toute les bonnes choses aillant une fin, ils sont parties, après un dernier petit signe de la main de la part du Maître, sous les applaudissements déchaînés.
Cette série de concert de Magma au Casino de Paris pourrait bien rester dans les annales. Je n'en serais nullement étonnée.
lundi 26 janvier 2009
Interview de Laurent Lavige
Laurent, si je dis que tu as déjà derrière toi plus de 25 ans de radio, que tu es arrivé à France Inter en 1990, que tu as écrit ou co-écrit trois livres sur la musique, que tu as programmé et commenté des festivals, que tu as fait des chroniques sur M6, que tu bosses aussi, actuellement, dans la presse écrite en plus de ton émission quotidienne (Sur La Route) et que tu es la plus belle voix d'Inter :) ... j'oublie encore beaucoup de choses ?
Que je suis sur un grand projet de site internet qui devrait vous plaire.
En effet ce que tu viens de me dire attise ma curiosité naturelle. Ce projet de site doit se concrétiser quand ?
Tu disais l'an dernier dans CoulissesMedias que tu aimerais faire de la télé. Une télé qui te plaise. Cela signifie que tu conçois d'arrêter totalement de faire de la Radio ?
Non, mais d’arrêter de vouloir faire de la télé :) : oui.
Je pense que de faire une télé qui me plaise est une utopie. Je préfère tenter de faire des choses réalistes et réalisables. La télévision est devenue un monstre où les budgets et les pressions sont colossaux.
Mais ne disons pas : « Jamais… »
En Septembre 2007 tu as démarré Sur La route. Pourquoi avoir arrêté Tendances Musiques ?
Je ne me suis jamais vraiment reconnu dans cette demie émission « Tendance Musique ». Ce n’était pas moi. J’aime le temps qui passe, j’aime installer
des ambiances et vous laisser croire que vous n’êtes pas seule. « Tendance Musique », ne laissait pas de place à l’errance.
Comment est né le concept de ton émission actuelle ?
Mettre le doigt sur des émotions un peu oubliées. J’avais envie de re-découvrir un répertoire un peu disparu, obsolète et has been, que nos sociétés raillent. Il ne fait pas bon vieillir aujourd’hui. J’avais envie de réanimer mes émotions, sur un instant. Je me suis dit que si je vibrais pour un Aznavour ou un Supertramp, d’autres en feraient autant. J’ai alors discuté avec la direction de France Inter afin d’apporter autre chose que de la nostalgie. J’ai proposé le concept de Sur la route, en imaginant ce GPS qui nous guide sur ses routes comme des années. Avec des événements précis relatant cette fameuse année (grâce à l’INA). Le but étant de remettre un succès dans le contexte de son époque. Et surtout permettre aux auditeurs de redécouvrir et
de ressentir ce hit avec les oreilles, le cœur et l’âge de la période en question. Je n’aime pas qu’on dénigre systématiquement le passé. C’est aussi grâce à ce passé que la nouvelle musique existe.
Il me semble que tu es un peu volage en matière d'émission, non ? Tu changes souvent de concept.
?Je ne comprends pas votre question ? Mon fil conducteur est la musique. Avant Tendance Musique, je présentais Ondes de choc à 23h et cela voguait entre nouveautés et gold. Sur la route est un concept plus serré, plus précis. C’est pour cela aussi qu’il fonctionne bien.
J’ai mal formulé ma question. Le terme de « volage » est sans doute abusif. Ce que je voulais dire c’est que tu as animé beaucoup d’émission, d’après se que j’ai lu au sujet des tes anciennes émissions j’en conclus que c’est comme si tu n’avais pas, jusque là, trouvé l’émission qui te correspond. Exprimé ainsi, c’est plus clair ?
Il est vrai que sur la route n’aurait pas pu exister quand j’avais 25 ans. Je pense que cette dernière correspond aussi à mon âge. C’est un âge où l’on peut se permettre de regarder derrière et devant nous.
Sur La Route te correspond plutôt bien. Les thèmes du voyage, de l'errance, de la route reviennent souvent chez toi, sous une forme ou sous une autre. Qu'est ce que cela
Le mouvement, le partage, la vie quoi !
La route et l'errance impliquent forcément la découverte, l'inconnu, l'exploration et la surprise, non ?
Oui, et j’ai eu ma dose en ce qui concerne tous ces thèmes. Sur la route ne véhicule pas vraiment de l’inconnu, mais plutôt de la re-découverte.
Je suis surpris de lire «vos » mails qui découvrent des chansons datant de trente ans. Ça me plait ! C’est une émission de nouveautés :)
Laurent, tu peux expliquer un peu en quoi consiste ton rôle de producteur ? Au cinéma et à la télé c'est assez évident. En radio c'est un peu différent, non ?
C’est celui qui propose le concept de l’émission, qui choisi son équipe, qui négocie les budgets, qui présente l’émission, qui insuffle sa ligne éditoriale, qui programme ses musiques (me concernant), avec un programmateur, qui décide des choix de sons, qui est responsable de son antenne et qui se fait virer si cela ne marche pas. Le producteur n’est pas fonctionnaire, pas intégré.
Karen Carpenter, Marvin Gaye, Neil Young. Des voix de l’enfance.
A la radio, des gens comme George Lang, Bernard Lenoir, Wolfman Jack ont accompagné mes rêves d’enfant.
A propos de musique, elle te fait "vibrer" depuis l'adolescence, comme tu dis, et même avant. Le premier artiste, le premier album qui t'as vraiment touché c'est Neil Young avec Harvest ou bien il y en a eu d'autres avant ?
Dans la famille, on écoutait aussi bien Django Reinhart, Johnny Hallyday, George Brassens que Deep Purple, The Who ou James Brown. Mais quand j’ai découvert du haut de mes huit ans « Harvest », je me suis alors dit que le monde ne se résumait pas aux quatre murs de notre chambre. J’ai toujours été quelqu’un de solitaire, et la musique m’empêchait de tourner en rond dans mes nuits blanches.
Laurent, t'es t-il déjà 'arrivé d'avoir à nouveau un coup de foudre, aussi fort que le premier, pour un artiste, comme si tu le découvrais, ou d'écouter un album que tu connais très bien mais d'une oreille légèrement différente et d'avoir une révélation ?
Oui, J’ai eu un vrai coup de cœur pour Ben Harper quand il a commencé. Pour Anthony & the Johnsons aussi. J’ai redécouvert Aznavour, Brel, Pink Floyd que j’avais mis de côté dans ma mémoire.
Tu as grandi dans quel univers musical ? Ou, si tu préfères quels artistes et quels styles de musiques écoutaient tes parents quand tu étais petit ?
J’ai répondu plus haut. J’ai toujours eu un côté excessif et monomaniaque avec la musique. Tous les genres, en profondeur.
A part le Jazz et le Hip Hop.
Si tu devais résumer ta vie, ton amour pour la musique par quelques dates et albums, artistes ou concerts clés, ceux avec lesquels tu as eu une révélation, ceux avec qui tu as eu un choc musical majeur, ou qui sont liés à des événements importants de ta vie ... Ce serait lesquels ?
Laisse moi un peu de temps. Il faut que j’ouvre mon livre pour me souvenir :)
Retournons à la Radio. 25 ans derrière un micro ça doit être beaucoup de bonheur mais aussi des déceptions, quelques frayeurs et des galères ... Quels sont tes souvenirs les plus marquants ?
Je n’aime pas garder les mauvais souvenirs. Il y en a eu, mais je les ai oublié. Sinon en vrac en oubliant les meilleurs :
-Ma première émission de radio pirate dans ma chambre avec les enceintes qui hurlaient au bord de la fenêtre de mon immeuble. Les pôtes montaient avec des petits papiers et des dédicaces que je devais faire. C’était radio cité avant l’heure.
-Ma première émission sur RFM, radio nationale.
Actuellement, qu'est ce qui te fait le plus "peur" quand tu prends l'antenne ou quand tu enregistres une interview ? Finalement, qu'est ce que tu redoutes le plus ?
A chaque fois que je prends l’antenne, c’est un peu comme dans un vaisseau spatial, la grande trappe s’ouvre, on est en apesanteur, dans le grand vide (direct), où tout ce que l’on fait ou dit est sans filet. A la fin du show, les portes se referment, plus d’apesanteur, tout redevient normal, sans danger. Ce qui me fait le plus peur en débutant chaque émission, c’est de savoir que c’est peut-être la dernière.
Quant aux interviews, c’est différent, j’ai toujours peur de ne pas rencontrer quelqu’un derrière l’artiste. Je trouve désolant de passer à côté d’une interview. Cela m’est déjà arrivé. J’ai besoin de découvrir la personne que j’ai en face de moi, même si je la connais depuis 20 ans comme Jean-Louis Aubert par exemple. A chaque fois, il me donne quelque chose de lui, et c’est pareil pour moi. On ne sort jamais indemne d’une belle rencontre.
Quels sont les plus beaux compliments que tu aies entendu ou que l'on puisse te
Quand je lis les mails ou le courrier que je reçois, je suis souvent surpris par la proximité qui existe entre les auditeurs et moi. Cela me plait. Il y a des compliments qui me touchent plus que d’autres. Quand j’accompagne ou comble au quotidien une solitude, quand le bonheur se lit entre les mots, j’ai l’impression d’être à ma place. Un transmetteur. Chaque soir, j’ai plaisir à retrouver la route.
En fin de compte, comment te définirais tu en tant qu'Homme de Radio ?
Un célèbre inconnu ? :)
Un transmetteur
Quelqu’un qui parle à quelqu’un
Une dernière question, Laurent ! Franchement qu'est ce que tu penses de la réforme actuelle sur l'Audiovisuel et de la RNT (Radio Numérique Terrestre) qui arrivent ? C'est la fin de la Radio telle qu'on la connaissait jusque là, non ?
Oui, tout à fait. Le système d’écoute est bouleversé, en pleine mutation. Ce n’est que le début de la chute des radios dites « musicales ». La radio se consommera différemment. Il ne faut pas en avoir peur, c’est juste l’individualisme qui me perturbe un peu. La vie ne se résume pas à un ordinateur. L’ultra-moderne solitude est enclenchée.
Mais, France Inter comme les autres généralistes ne seront pas ou peu touché par cette mutation. Par la forme peut-être (outils de transmissions), mais pas par le fond.
La route est tellement longue et belle Sabine :)
Laurent
Ce sont les petites Radios associatives, avec peu de moyens, qui ont le plus de soucis pour le passage à la RNT. Financièrement ça coûte cher mais leur avenir, c’est sans doute Internet.
